Don d’organes: la commune d’Estaimpuis participe!

20 septembre

Dans le cadre de la Journée Mondiale du don d’organe programmée le 17 octobre 2012, la commune d’Estaimpuis organisera une action spéciale au sein de la Maison communale.

Cette action spéciale pour la sensibilisation au don d’organes se déroulera le dimanche 14 octobre de 9h à 12h à la Maison communale d’Estaimpuis, sise rue de Berne, 4 à Leers-Nord.

Le don d’organes est le premier acte qui mène à la transplantation.

Actuellement, la pénurie d’organes constitue le frein majeur à la transplantation. Le nombre de donneurs est insuffisant pour permettre de satisfaire les besoins. Il s’ensuit un délai d’attente prolongé qui peut avoir comme conséquence le décès de nombreux patients.

La loi du 13 juin 1986 sur le prélèvement et la transplantation d’organes est basée sur le consentement présumé des candidats-donneurs décédés. En effet, le prélèvement est permis sur le corps de toute personne inscrite au registre de la population ou depuis plus de 6 mois au registre des étrangers, sauf si le candidat-donneur a exprimé une opposition au prélèvement de son vivant.

La loi a aussi inscrit la possibilité pour toute personne de faire acter au registre national, via son administration communale, sa volonté d’être donneur. Cette déclaration supprime l’ambiguïté inhérente à la situation des candidats donneurs qui n’ont pas fait acter une opposition au Registre national. En effet, dans ce cas, le médecin doit s’informer de l’existence éventuelle d’une opposition exprimée d’une autre manière par le candidat-donneur. C’est très probablement auprès des proches de ce dernier que le médecin sera amené à s’informer, ce qui risque de placer ceux-ci dans une situation difficile à un moment particulièrement pénible.

C’est pourquoi, même si la loi présume le consentement de ceux qui ne sont pas opposés, il est préférable qu’ils fassent acter leur accord au Registre National.

Il convientde souligner que la question du don d’organe constitue une matière d’intérêt communal, en termes de santé publique.